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  <title>Le Blog de Bruno Rebelle</title>
  <description><![CDATA[Le Blog de M. Bruno Rebelle, Directeur de Transitions, agence conseil en développement durable Ancien responsable de Greenpeace en France et à l'international]]></description>
  <link>https://www.brunorebelle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T10:53:13+01:00</dc:date>
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   <title>LA FRANCE DOIT SAUVER SON INDUSTRIE PHOTOVOLTAIQUE !</title>
   <pubDate>Thu, 24 Oct 2013 16:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno REBELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Billets / Tribunes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lettre ouverte à Messieurs les ministres Philippe Martin, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement productif, et Pierre Moscovici, Ministre de l’Economie et des finances     <div>
      La France doit sauver son industrie photovoltaïque. Alors que la transition énergétique devient une évidence partout dans le monde, cette technologie d’avenir est en passe de mettre la clef sous la porte en France sans une intervention rapide des pouvoirs publics.        <br />
              <br />
       Nous parlons ici d’une filière industrielle jeune qui s’appuie sur une énergie gratuite et abondante. Une filière qui a créé 35 000 emplois en dix ans.        <br />
              <br />
       De Lannion avec Sillia, à Vénissieux avec Bosch, des outils industriels performants ont vu le jour dans tout le pays, complétés par un réseau dense de PME pour assurer la logistique d’installation et de maintenance.       <br />
              <br />
       Cette dynamique industrielle et énergétique est aujourd’hui au bord du gouffre, car elle n’a plus la moindre visibilité. Pour se développer un projet industriel a besoin de stabilité juridique et financière. Or, depuis trois ans, l’instabilité est la règle. Les dernières entreprises ne doivent leur survie qu’à la détermination des salariés et de leur direction.        <br />
              <br />
       Conséquence directe : les cessations d’activité du secteur s’enchaînent. Plus de 15 000 emplois ont été déjà été détruits. Il faut que cette hémorragie cesse et qu’un plan volontariste de soutien du photovoltaïque se mette en place.        <br />
              <br />
       C’est un profond sentiment d’incompréhension, d’abandon et de colère qui domine dans le secteur, alors que le Président de la République a encore rappelé son engagement en faveur des énergies renouvelables lors de la dernière Conférence environnementale, et que les discours se multiplient pour souligner l’importance des secteurs industriels d’avenir.        <br />
              <br />
       Par cet appel nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent la mesure de l’enjeu, et qu’en concertation avec tous les acteurs de la filière, ils établissent dans les jours qui viennent un plan de sauvetage de notre industrie photovoltaïque qui lui donne une visibilité pour les trois années à venir, et lui permettent de participer à la ré-industrialisation de notre pays.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Appel lancé par Yannick Jadot Député Européen et relayé par de nombreux acteurs politiques et industriels </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.brunorebelle.fr/LA-FRANCE-DOIT-SAUVER-SON-INDUSTRIE-PHOTOVOLTAIQUE-_a90.html</link>
  </item>

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   <title>Bataille se trompe de combat !</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 09:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno REBELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Billets / Tribunes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un entretien au Figaro donné le 3 août, le député socialiste Christian Bataille en proposant de « remettre les écologistes à leur juste place », lance une nouvelle charge contre les défenseurs de l’environnement en général et les Verts en particulier. Je laisse le soin aux dirigeants de EELV de commenter les propos tenus par Monsieur Bataille contestant les choix du Président de la République de maintenir les équilibres politiques au sein de sa majorité. Mais je ne résiste pas à l’envie de rappeler à cher Christian qu’il se trompe bataille.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.brunorebelle.fr/photo/art/default/5752590-8576745.jpg?v=1375859938" alt="Bataille se trompe de combat !" title="Bataille se trompe de combat !" />
     </div>
     <div>
      Depuis le Rapport Meadow, en 1972 tout de même, de nombreux observateurs s’interrogent sur les limites d’une croissance économique érigée en modèle structurant la société. Depuis la présentation en 1987  par Madame Gro Harlem Brundtland du célèbre rapport « Notre futur commun » le concept de développement durable a fait son chemin. Plus récemment le Grenelle environnement porté par le gouvernement Fillon a mis en évidence l’intérêt de relancer la croissance verte… Enfin, le Président François Hollande, a été élu en mettant en avant l’importance de conduire une transition écologique et sociale comme piste d’une sortie de crise. Que faut il de plus à Monsieur Bataille pour comprendre que le monde a changé et les ressorts anciens du dogme socialiste – produire des richesses pour les redistribuer – ne fonctionnent plus tout a fait comme hier… ?       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.brunorebelle.fr/photo/art/default/5752590-8576746.jpg?v=1375859916" alt="Bataille se trompe de combat !" title="Bataille se trompe de combat !" />
     </div>
     <div>
      Nous ne saurions trop lui conseiller de lire avec attention l’analyse toute récente faite par la nouvelle responsable de l'environnement aux Etats-Unis qui souligne que la prise en compte de l'environnement est bénéfique à l'économie et à la création d'emplois. Cette analyse est le fruit de décennies d'expérience dans ce grand pays. Gina McCarthy, nouvelle administratrice de l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA),  dans son premier grand discours prononcé à Harvard estime que ces constats devraient mettre fin au &quot; faux dilemme &quot; qui tendait à affirmer que la protection de l'environnement entravait la croissance économique.       <br />
       La haute autorité américaine souligne par exemple l’effet bénéfique sur l’activité du secteur automobile qu’ont eu les normes plus strictes de consommation de carburant imposées par le gouvernement Obama en 2011. La contrainte aura eu pour effet la mise sur le marché de véhicules moins émetteurs et plus économes, redynamisant les ventes de voitures.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans un domaine un peu différent, l'EPA souligne l’intérêt des mesures prises pour réduire la pollution par le mercure, les particules fines, les suies, le dioxyde de soufre et d'autres substances toxiques pour contribuer à la rédaction des dépenses de santé et stimuler l’innovation notamment dans le domaine des énergies renouvelables. L’institution met en parallèle la réduction de 70 % ces émissions des polluants courants par rapport à 1970, et le taux de croissance de 200 % de l’économie nationale sur la même période. Dont acte.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Alors que la plupart des entreprises ont cessé d'opposer environnement et performance économique, alors que les principaux syndicats n'opposent plus, depuis plusieurs années, préservation de l'emploi et prise en compte des enjeux écologiques, il serait temps que le Parti Socialiste explique à ses ténors – dont Christian Bataille est un noble représentant – que l’avenir est aux technologies propres, aux pratiques respectueuses de l’environnement, aux dépenses de réparation évitées, à l’exploitation des ressources renouvelables… et que le socialisme sera écologiste ou ne sera pas ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Cette Transition dont ils ne veulent pas !</title>
   <pubDate>Sat, 20 Jul 2013 01:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno REBELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Billets / Tribunes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après 6 mois d’un débat dont la qualité et la profondeur ont été saluées par tous - 50 réunions des 8 groupes de travail du Conseil national, plus de 1000 débats dans les territoires, une consultation citoyenne innovante – le Comité de pilotage pensait tenir un bon texte de recommandations pour que le gouvernement engage notre pays dans une transition énergétique, oh combien nécessaire. Mais, à l’ouverture de la dernière séance de travail, nos espoirs ont été douché par le Medef, déclarant irrecevable ce texte sur lequel il avait pourtant imposé des amendements jusqu’au dernier moment. Passons sur l’inélégance de la méthode qui méprise le jeu collectif auquel les autres acteurs se sont pliés. Regardons plutôt ce que nous dit cette reculade, finalement passagère.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.brunorebelle.fr/photo/art/default/5709077-8513388.jpg?v=1374279166" alt="Cette Transition dont ils ne veulent pas !" title="Cette Transition dont ils ne veulent pas !" />
     </div>
     <div>
      Nous savions que le plus difficile dans ce débat serait de s’affranchir des postures dans lesquels les acteurs s’enferment. Dans ce théâtre social, les ONG ne doivent rien lâcher, les syndicats s’accrochent aux acquis et les collectivités campent sur leurs compétences et leurs maigres ressources. Le Medef, lui, endosse l’habit de l’acteur responsable, réaliste et soucieux de préserver la compétitivité et la croissance.        <br />
       L’indécrottable optimiste que je suis se prenait à rêver que le réalisme serait de reconnaître que le changement climatique n’attend pas, pas plus que les 3.264.500 chômeurs recensés en mai 2013, ou que le déficit commercial alourdit en 2012 de 70 milliards d’Euro d’achat de pétrole, de gaz et d’uranium.  Sans angélisme, j’ai vu la plupart des acteurs évoluer. Les ONG ont fini par lâcher un peu de leurs revendications légitimes, par exemple sur le détail de la décrue du nucléaire. Les collectivités portées par l’enthousiasme de leurs administrés qui voient la transition comme une évolution positive, ont du renoncer à des innovations qui pourtant renforçaient leur efficacité. Les syndicats ont admit la transformation du paysage énergétique et insistent sur l’importance de l’accompagnement des mutations professionnelles qui en découlera.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      J’ai aussi entendu les cadres du Medef affirmer qu’il faudrait respecter les engagements de la France pour le climat. Je les ai vu tiquer quand les experts, y compris ceux qu’ils avaient mandatés, ont expliqué que pour tenir cet objectif il faudrait réduire de 50% la consommation énergétique d’ici 2050. Ils ont toussé quand certaines entreprises – de « leur camp » - ont affirmé qu’un programme ambitieux de sobriété énergétique et d’efficacité stimulerait l’innovation, boosterait la recherche et pourrait faire de notre pays un leader mondial de l’efficacité énergétique.        <br />
       Au pied du mur, le Medef a craqué, renonçant à soutenir l’engagement collectif d’une sortie de la crise par le haut.       <br />
       Car c’est bien une sortie par le haut que nous a indiqué ce grand débat. Nous savions la transition énergétique nécessaire : changement climatique, facture énergétique, vieillissement des centrales nucléaires, explosion de la précarité énergétique. Les échanges ont montré que la transition était techniquement possible en combinant des efforts de sobriété et d’efficacité avec le développement des énergies renouvelables.  Nous avons eu la démonstration que la transition était souhaitable. Quelque soit le scénario les investissements nécessaires se remboursent sur la période, dégageant pour les options les plus ambitieuses un bénéfice de 1000 milliards d’€ d’ici 2050 (un demi PIB !). Différentes études ont aussi souligné que la transition pourrait générer un bilan net de 600 et 800.000 emplois, résorbant 20 à 25 % du chômage de 2013.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      J’ai pensé – naïvement  – que la raison l’emporterait et que devant cette démonstration, même les plus conservateurs feraient le pari de l’innovation technique, sociale et politique pour promouvoir des modes de vie plus économes, une mobilité plus maîtrisée que subie, un habitat plus efficace et plus sain, des entreprises plus compétitives, de nouveaux emplois et des collectivités plus performantes sur les enjeux énergétiques territoriaux.        <br />
       Il aura fallut de longues heures de négociation pour ramener un Medef trop inquiet, ou trop conservateur, vers un accord collectif soulignant quelques dissensus au milieu de nombreuses propositions consensuelles. Et si un texte a été adopté en fin de journée, il est regrettable, qu’à la demande de l’institution patronale, nous passions de la force de « recommandations pour le gouvernement » à la fadeur d’une « synthèse collective sur les enjeux ».        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les atermoiements du Medef sont d’autant plus surprenants que les contraintes des grandes entreprises, en particulier des électro ou gazo-intensives, ont été prises en compte, et que la transition c’est surtout de l’activité en plus pour les artisans, les PME et les grands groupes. Ces hésitations semblent traduire l’incapacité de certains patrons, pourtant conscients que notre économie est dans l’impasse, à faire un pas de côté pour engager une mutation profonde de notre politique énergétique. Le naufrage de l’industrie automobile, les difficultés du marketing nucléaire international, ou les errements du secteur bancaire illustrent tristement cet immobilisme mortifère. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Il nous reste à faire le pari d’un sursaut d’ambition du gouvernement pour promouvoir un projet de loi à la hauteur des enjeux. Faisons aussi le pari d’une mobilisation salutaire des entrepreneurs progressistes dont ce pays est riche. Avec eux, prenons le risque – maîtrisé – de la transition, car notre société va mal, trop mal pour accepter l’immobilisme! Il paraît que le changement se devait être maintenant…        <br />
       Décidons de notre avenir, pour ne pas le subir !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Transition Energétique : La fin de l'exception française ?  </title>
   <pubDate>Thu, 07 Mar 2013 13:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno REBELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Agenda]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Débat     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.brunorebelle.fr/photo/art/default/5296473-7903300.jpg?v=1362675945" alt="Transition Energétique : La fin de l'exception française ?  " title="Transition Energétique : La fin de l'exception française ?  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.brunorebelle.fr/photo/art/imagette/5296473-7903300.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Radio Campus : Voeux européens et écologiques de Barnabé Binctin</title>
   <pubDate>Wed, 23 Jan 2013 07:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno REBELLE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Billets / Tribunes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invité à La Matinale de Radio Campus, radio associative étudiante et indépendante, pour répondre aux questions des animateurs de l'émission a propos du Débat national sur la transition énergétique, j'ai eu le plaisir d'être accueilli par le talentueux auteur de la chronique « Vert et revers » : Barnabé Binctin. Je souhaitais partager cette chronique, que Barnabé présente lui même comme "la seule chronique very véritablement verte de la radio française". Une belle mise en regard de l'Europe et de l'écologie. Rafraichissant !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.brunorebelle.fr/photo/art/default/5150393-7686464.jpg?v=1358922990" alt="Radio Campus : Voeux européens et écologiques de Barnabé Binctin" title="Radio Campus : Voeux européens et écologiques de Barnabé Binctin" />
     </div>
     <div>
      La grande nouvelle en ce début d’année, c’est que 2012 ne fut finalement pas l’année de la fin de notre monde. Et la bonne, c’est que ce n’est pas une raison pour se priver d’en penser un autre, de monde. Un peu à l’image du dernier livre d’Hervé Kempf, sorti le 3 janvier dernier, qu’il a intitulé Fin de l’occident, naissance du monde. C’est pourquoi la bonne résolution 2013 de « Vert et revers » est de ne pas se résoudre, en gardant sa dimension critique et optimiste de remise en cause.       <br />
       On le sait, chaque année qui commence se tourne toujours un peu, paradoxalement, vers le passé, en révélant de nouveaux anniversaires de l’Histoire, en annonçant de nouvelles bougies mémoriales à souffler. Autant les anticiper donc, et spécialement pour vous, j’ai fait ma sélection, tout en décimale :       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ainsi, 2013 sera l’année des 10 ans de la fameuse canicule, l’année des 20 ans de l’entrée en vigueur du Traité de Maastricht, l’année des 30 ans de… la victoire de Noah à Roland-Garros – bon OK, ça, c’était surtout pour faire diversion et oublier que 1983 était aussi le tournant de la rigueur pour la gauche au pouvoir, une bougie qu’on se passerait bien de souffler en ces temps actuels… 2013 sera l’année des 40 ans du premier choc pétrolier et, enfin, l’année des 50 ans du traité de l’Elysée, ce célèbre pacte d’amitié et de coopération franco-allemande qui fut moteur de la construction européenne. Ce n’est pas exhaustif, bien sûr, on aurait pu faire d’autres choix d’anniversaire, certes, mais il y a avec ceux-ci de beaux cadeaux conceptuels et un héritage historique à méditer.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A travers ces commémorations, 2013 célèbrera deux prises de conscience fondamentales de la deuxième moitié du XXème siècle : celle de l’Europe et celle de notre environnement. Les Traités de Maastricht &amp; de l’Elysée marquent l’avènement d’une véritable identité européenne, tandis que canicule &amp; choc pétrolier rappellent l’émergence de l’écologie comme objet politique par la preuve de la limitation des ressources naturelles ou celle du dérèglement climatique. 2013 est donc l’occasion de rétablir le rapport de convenance entre Europe et Ecologie, de montrer que l’un n’avance pas sans l’autre, et vice versa.       <br />
       De la même manière que la construction européenne a remis en ordre de marche des territoires et des peuples ravagés par la guerre, le projet écologiste doit faire sortir la zone Euro de l’enlisement dans la crise économique et dans la récession sociale. L’Union européenne a quelques réussites humaines et éducatives à son compte, avec les programmes Erasmus ou son petit frère, le programme Leonardo, qui permet l’échange dans toute l’Europe de jeunes en formation professionnelle. A quand un programme Magellan – ou que sais-je ? – pour aller découvrir et partager toutes les initiatives locales à but écolo qui foisonnent sur le sol européen ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le 50ème anniversaire du Traité de l’Elysée mettra très probablement en avant les relations commerciales pérennes entre la France &amp; l’Allemagne – 168 milliards d’euro d’échange en 2011, tout de même ! – et la réussite de fleurons industriels tels qu’AIRBUS. N’est-il pas temps de profiter de la coopération économique entre ces deux nations pour orienter l’investissement dans la recherche et le développement des énergies renouvelables au sein de l’Union Européenne ?       <br />
              <br />
       Le grand débat sur la transition énergétique qui s’installe en France est évidemment au cœur de ce projet de transformation écolo  européen. A suivre...       <br />
              <br />
       Pour écouter l'émission        <br />
       &lt;iframe width=&quot;320&quot; height=&quot;24&quot; src=&quot;http://www.radiocampusparis.org/?powerpress_embed=77056-podcast&amp;amp;powerpress_player=default&quot; frameborder=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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